Pour les directions financières d'ONG, les coordinateurs MEAL et les responsables de programmes, la même question revient à chaque dépôt de projet : comment codifier correctement le marqueur genre demandé par l'AFD, l'Union européenne ou l'ONU, puis tracer la dépense correspondante jusqu'au reporting bailleur ? Entre tableurs Excel dispersés, plans comptables qui n'isolent pas les actions "genre" et indicateurs MEAL renseignés en parallèle, le suivi devient un parcours du combattant. Et l'enjeu n'est plus marginal : à l'occasion de la World Inequality Conference qui se tient à Paris du 4 au 6 juin 2026, plusieurs bailleurs publics confirment que la justice sociale et l'égalité de genre conditionnent désormais leurs financements climat et développement. Trois projets sur quatre financés par l'Agence française de développement en faveur du climat ou de la biodiversité intègrent des objectifs d'inclusion ou d'égalité — une exigence que l'on retrouve quasi à l'identique chez la Commission européenne et les agences onusiennes.
Ce guide vous accompagne pas à pas pour structurer votre démarche : comprendre la grille CAD-OCDE, codifier vos projets en G-0, G-1 ou G-2, intégrer le marqueur dans le cycle projet, suivre les budgets associés et produire un reporting bailleur conforme et auditable. Nous, chez Abvius, plateforme finance, opérations et MEAL pour les ONG et OSC, vous montrons aussi comment outiller cette démarche sans alourdir vos équipes terrain ni multiplier les fichiers parallèles.
Marqueur genre ONG : tracer l'égalité dans vos projets bailleurs
Temps de lecture : ~12 min
- Comprendre le marqueur genre CAD-OCDE : origine et principes
- Les trois niveaux de codification G-0, G-1 et G-2
- Cartographie des exigences bailleurs : AFD, UE, ONU
- Intégrer le marqueur genre dans le cycle de projet
- Suivre budgets et indicateurs liés au marqueur genre
- Reporter aux bailleurs : structure, preuves, audit
- Comment Abvius outille votre démarche marqueur genre
- Bonnes pratiques : 5 étapes pour structurer votre démarche
- Mini FAQ
1. Comprendre le marqueur genre CAD-OCDE : origine et principes
Le marqueur genre, également appelé gender marker dans la communauté internationale, est un système de codification développé par le Comité d'aide au développement (CAD) de l'OCDE pour suivre la part de l'aide publique au développement consacrée à l'égalité femmes-hommes. Introduit en 1997 puis revu à plusieurs reprises, il constitue aujourd'hui la grille de référence commune pour la quasi-totalité des bailleurs publics : agences bilatérales, institutions européennes, banques de développement et agences onusiennes.
Concrètement, le marqueur genre attribue à chaque activité financée un code reflétant l'intentionnalité du bailleur et de l'ONG partenaire en matière d'égalité de genre. Il ne mesure pas les résultats obtenus — c'est le rôle des indicateurs MEAL — mais l'effort de conception et la place donnée au genre dans le projet. Son objectif est triple : orienter les financements, rendre les engagements bailleurs traçables et permettre une agrégation statistique au niveau international.
Pourquoi le marqueur genre est devenu stratégique
L'évolution est nette depuis 2020 : les bailleurs ne se contentent plus d'encourager la prise en compte du genre, ils en font une condition de financement. La Stratégie internationale pour l'égalité entre les femmes et les hommes 2025 de l'AFD, le Plan d'action européen sur l'égalité de genre III (GAP III 2021-2025), la politique de genre du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) imposent désormais des seuils de portefeuille : au moins 85 % des nouveaux engagements doivent porter un marqueur G-1 ou G-2 selon les bailleurs. Pour une ONG, mal codifier un projet revient à risquer un rejet en phase d'instruction ou un redressement en audit final.
Le marqueur genre rejoint d'autres marqueurs CAD : marqueur environnement, marqueur biodiversité, marqueur Rio (atténuation et adaptation climatique), marqueur gouvernance, marqueur handicap. Tous obéissent à la même logique : une codification G-0/G-1/G-2 (ou équivalent) à appliquer ligne par ligne ou activité par activité dans le budget projet.
2. Les trois niveaux de codification G-0, G-1 et G-2
La grille du CAD-OCDE distingue trois niveaux. Maîtriser leur définition exacte est essentiel : c'est le premier point sur lequel un bailleur ou un auditeur vérifiera votre dossier.
| Code | Libellé | Définition | Exemple typique en ONG |
|---|---|---|---|
| G-0 | Non orienté | L'égalité de genre n'est pas un objectif identifié du projet. L'analyse genre n'a pas été conduite ou n'a pas modifié la conception. | Réhabilitation d'infrastructure routière sans analyse des usages différenciés femmes-hommes. |
| G-1 | Objectif significatif | L'égalité de genre est un objectif important du projet, mais pas le principal. Une analyse genre a été conduite et a influencé la conception. | Programme WASH intégrant une analyse des contraintes spécifiques aux femmes et adaptant points d'eau et latrines. |
| G-2 | Objectif principal | L'égalité de genre est l'objectif central et explicite du projet. Sans cet objectif, le projet n'aurait pas été entrepris. | Programme d'autonomisation économique des femmes ou de lutte contre les violences basées sur le genre. |
Des critères de codification stricts
Le CAD-OCDE a publié des règles minimales pour qu'un projet soit éligible à un G-1 ou G-2. Trois conditions cumulatives doivent être documentées : une analyse genre conduite en amont du projet, des objectifs ou résultats genre explicitement formulés dans le cadre logique, et des indicateurs désagrégés par sexe permettant de suivre l'effet réel sur les femmes et les filles. Coder G-1 ou G-2 un projet qui n'a pas conduit d'analyse genre est l'erreur la plus fréquente — et la plus fréquemment sanctionnée en audit. Mieux vaut un G-0 honnête qu'un G-1 mal documenté.
3. Cartographie des exigences bailleurs : AFD, UE, ONU
Chaque bailleur ajoute ses propres exigences au cadre CAD-OCDE. Pour une ONG en multi-bailleurs, la cohérence d'ensemble est un défi opérationnel quotidien. Voici les principales matrices à connaître en 2026.
AFD : marqueur CAD et notation interne
L'AFD applique le marqueur CAD-OCDE en l'enrichissant d'une grille d'instruction interne. Pour les ONG bénéficiaires de subventions OSC (initiatives ONG, conventions-programmes, projets innovants), une note d'analyse genre est exigée dès la phase de pré-instruction. Les projets G-2 doivent comporter un budget genre identifiable et des indicateurs d'impact spécifiques. Depuis 2024, l'AFD vise un objectif de portefeuille de 75 % de projets G-1 ou G-2.
Union européenne : GAP III et exigences contractuelles
La Commission européenne (DG INTPA et DG ECHO) impose le marqueur CAD-OCDE comme champ obligatoire dans le cadre logique et dans le PADOR. Le GAP III fixe un objectif de 85 % de nouvelles actions extérieures portant un marqueur G-1 minimum d'ici 2025. Pour ECHO, le Gender-Age Marker (GAM) coexiste avec le marqueur CAD et impose une notation sur 4 critères (analyse, adaptation, ciblage, suivi).
ONU : Gender Marker IASC et GEM ONU Femmes
Le cluster humanitaire (Inter-Agency Standing Committee) applique le Gender Marker IASC, une grille en 5 niveaux (0 à 4) un peu différente de la grille CAD. ONU Femmes, le PNUD et l'UNICEF utilisent le Gender Equality Marker (GEM), qui aligne ses 4 niveaux avec la nomenclature CAD. Pour les ONG mettant en œuvre des subventions onusiennes, il est fréquent de devoir reporter sur deux grilles parallèles pour la même activité.
| Bailleur | Grille | Objectif portefeuille | Documentation requise |
|---|---|---|---|
| AFD | CAD G-0/G-1/G-2 | 75 % G-1+ | Note d'analyse genre, indicateurs désagrégés |
| UE INTPA/ECHO | CAD + GAM (humanitaire) | 85 % G-1+ | Cadre logique genre, scoring GAM |
| ONU Femmes / PNUD | GEM 0-3 | 100 % codifié | Coding sheet, theory of change |
| OCHA / Clusters | IASC GAM 0-4 | Code 3+ exigé HRP | Tip sheet, scoring justifié |
| Affaires mondiales Canada | FIAP intégration genre | 95 % G-1+ | Analyse genre obligatoire, GBA+ |
4. Intégrer le marqueur genre dans le cycle de projet
Le marqueur genre n'est pas une formalité à remplir au moment du dépôt. Pour être conforme et auditable, il doit être intégré à chaque étape du cycle projet, depuis la conception jusqu'à la clôture.
Phase de conception : analyse genre et théorie du changement
Tout commence par l'analyse genre. Elle doit décrire les inégalités identifiées dans le contexte d'intervention (accès aux ressources, division du travail, prise de décision, violences), formuler des hypothèses de transformation et déboucher sur des objectifs et indicateurs. C'est cette analyse qui justifiera la codification G-1 ou G-2 et qui devra être présentée en cas d'audit. Aucune analyse, aucune codification supérieure à G-0.
Phase de budgétisation : lignes dédiées et plan comptable analytique
Une fois la codification arrêtée, il faut traduire les objectifs genre en lignes budgétaires identifiables. Cela suppose d'intégrer une dimension "marqueur genre" à votre plan comptable analytique, au même titre que la dimension projet, bailleur ou pays. La granularité est essentielle : un projet codé G-1 contient en général des activités G-2 (formation de pairs éducatrices, sensibilisation aux droits) et des activités G-0 (logistique, coordination). Pouvoir isoler la part G-1+ du budget permet de répondre aux exigences d'objectifs portefeuille des bailleurs.
Phase de mise en œuvre : indicateurs désagrégés et suivi MEAL
L'opérationnel se joue dans la collecte des données désagrégées par sexe et par âge — au minimum femmes/hommes, idéalement filles/garçons/femmes/hommes selon les tranches d'âge pertinentes. Cette désagrégation doit s'appliquer à tous les indicateurs de réalisation et de résultat, et idéalement à votre comptabilité analytique. Le suivi MEAL doit être pensé en parallèle du suivi financier, et non en silo.
Phase de clôture : rapport final et reddition de comptes
Le rapport final doit présenter pour chaque marqueur les indicateurs atteints, la part budgétaire effectivement consacrée et l'analyse qualitative des résultats sur l'égalité de genre. Les bailleurs vérifient la cohérence entre la codification initiale, les indicateurs prévus et les résultats rapportés. Une codification G-2 qui n'a produit aucun résultat genre tangible expose l'ONG à un risque de requalification, voire de redressement financier.
5. Suivre budgets et indicateurs liés au marqueur genre
Le suivi du marqueur genre cumule deux exigences : un suivi financier (combien dépensé, sur quelles activités codées G-1/G-2) et un suivi extra-financier (combien de bénéficiaires femmes touchées, quels résultats sur l'égalité). Les ONG qui pilotent leurs marqueurs sur des tableurs Excel se heurtent vite à des écueils structurels.
Les limites des suivis Excel
Trois problèmes reviennent systématiquement. D'abord, la rupture de chaîne entre la comptabilité analytique (qui suit projet × ligne budgétaire) et le suivi MEAL (qui suit indicateurs × bénéficiaires). Reconcilier les deux à chaque rapport est chronophage et expose à des incohérences. Ensuite, l'absence de traçabilité : une codification modifiée sur un tableur ne laisse pas de trace, alors qu'un auditeur attend une piste d'audit explicite. Enfin, la difficulté à agréger sur plusieurs projets pour produire les indicateurs portefeuille demandés par les bailleurs.
L'exigence d'une piste d'audit complète
Les bailleurs ont durci leurs exigences en matière de piste d'audit. Sur le marqueur genre, cela signifie pouvoir prouver, pour chaque dépense rapportée comme G-1 ou G-2, le rattachement à une activité explicitement orientée genre, la décision de codification (datée, signée), et la cohérence avec l'analyse genre initiale. Les outils de gestion doivent donc historiser les codifications, journaliser les modifications et permettre la consultation par un auditeur sans manipulation manuelle.
6. Reporter aux bailleurs : structure, preuves, audit
Le reporting marqueur genre intervient à trois moments : au dépôt (codification a priori), en cours de projet (rapport intermédiaire, justification des écarts éventuels), à la clôture (rapport final). Chaque bailleur a son format, mais des principes communs s'appliquent.
Les éléments attendus dans un rapport marqueur
Un rapport conforme contient en général : la note d'analyse genre actualisée, le tableau de cadre logique avec indicateurs désagrégés et résultats atteints, l'extraction comptable des dépenses codées G-1 et G-2, le calcul de la part budgétaire genre, une narrative qualitative sur les résultats et les ajustements opérés. La cohérence interne entre ces éléments est le premier point vérifié par l'auditeur.
Erreurs fréquentes relevées en audit bailleur
Cinq erreurs concentrent l'essentiel des non-conformités observées : codification G-2 sans analyse genre documentée ; indicateurs non désagrégés alors que le cadre logique l'exige ; incohérence entre la part budgétaire codée G-1+ rapportée et l'extraction comptable réelle ; modifications de codification en cours de projet non documentées ; absence de réconciliation entre les rapports narratif, financier et MEAL. Toutes ces erreurs sont évitables avec un système qui centralise plan comptable, indicateurs et pièces justificatives.
7. Comment Abvius outille votre démarche marqueur genre
Abvius est la première plateforme finance, opérations et MEAL conçue pour les ONG, les OSC et les organisations de solidarité internationale. La gestion des marqueurs CAD-OCDE — genre, environnement, biodiversité, Rio, handicap — y est nativement intégrée au plan comptable analytique et au suivi de projet. Concrètement, voici comment nous accompagnons nos clients.
Sur le volet financier, chaque ligne budgétaire et chaque dépense peut porter un marqueur genre G-0, G-1 ou G-2 attribué au moment de l'engagement et révisable avec piste d'audit. Le suivi budgétaire temps réel permet de visualiser, à tout instant et par projet ou portefeuille, la part des engagements et des dépenses effectivement consacrée aux marqueurs G-1 et G-2. Les workflows de validation intègrent un contrôle de cohérence : aucune ligne ne peut être codée G-2 sans rattachement à une activité explicitement genre du cadre logique.
Sur le volet MEAL, les indicateurs sont nativement désagrégeables par sexe et par tranche d'âge. La saisie terrain, depuis un smartphone ou une tablette, alimente automatiquement le tableau de bord siège, sans ressaisie Excel. La centralisation siège-terrain garantit que les coordinateurs MEAL et les responsables finance travaillent sur le même jeu de données, ce qui évite les écarts traditionnellement constatés entre rapport narratif et rapport financier.
Sur le volet conformité enfin, Abvius produit en quelques clics les extractions exigées par l'AFD, la Commission européenne et les agences ONU : extraction comptable filtrée par marqueur, calcul automatique de la part budgétaire G-1+, tableau de cohérence indicateurs/dépenses, signature électronique des notes d'analyse genre et conservation horodatée. La piste d'audit complète permet de répondre sans préparation supplémentaire à une mission d'audit bailleur. Pour en savoir plus, retrouvez nos articles et la documentation sur abvius.org.
8. Bonnes pratiques : 5 étapes pour structurer votre démarche
Voici cinq étapes actionnables pour structurer durablement la prise en compte du marqueur genre dans votre ONG, valables que vous utilisiez Abvius ou un autre outil.
- Étape 1 — Cartographier les exigences bailleurs. Réalisez une matrice de vos principaux bailleurs avec, pour chacun, la grille marqueur applicable, le seuil portefeuille demandé et les documents exigés. Cette cartographie doit être tenue à jour annuellement par votre direction des financements.
- Étape 2 — Mettre à jour le plan comptable analytique. Ajoutez une dimension "marqueur genre" à votre plan comptable, distincte des dimensions projet, bailleur, pays et activité. Documentez les règles de codification dans votre manuel de procédures financières.
- Étape 3 — Former les équipes terrain et siège. Une codification fiable suppose que les coordinateurs projets, les responsables logistique et les comptables connaissent les critères CAD-OCDE. Prévoyez un module dédié dans votre plan de formation interne, idéalement co-construit avec votre référent·e genre.
- Étape 4 — Conduire systématiquement l'analyse genre en amont. Inscrivez l'analyse genre comme livrable obligatoire de la phase de conception, avec un format-type standardisé. Sans analyse, pas de codification G-1+ : c'est la règle d'or pour sécuriser l'audit.
- Étape 5 — Outiller le suivi croisé finance × MEAL. Sortez du double suivi Excel finance / Excel MEAL en adoptant un outil qui unifie comptabilité analytique, indicateurs désagrégés et pièces justificatives, avec piste d'audit complète. C'est le levier le plus puissant pour passer un audit bailleur sans surprise.
9. Mini FAQ
Quelle est la différence entre marqueur CAD-OCDE et marqueur IASC ?
Le marqueur CAD-OCDE (G-0, G-1, G-2) est utilisé par les bailleurs du développement. Le Gender Marker IASC, propre au secteur humanitaire, utilise une grille en cinq niveaux (0 à 4) plus orientée sur la qualité de l'intégration que sur l'intentionnalité. Les deux systèmes coexistent et peuvent s'appliquer simultanément sur un projet nexus humanitaire-développement.
Peut-on coder différemment un même projet selon les bailleurs ?
Non. La codification doit refléter la nature objective du projet, pas le bailleur qui le finance. Si un projet WASH est conçu avec une analyse genre solide, il est G-1 quel que soit le bailleur. En revanche, le format de report (CAD vs GAM vs GEM) peut varier d'un bailleur à l'autre — c'est la traduction du même contenu dans plusieurs grilles.
Peut-on modifier la codification en cours de projet ?
Oui, à condition de documenter la décision. Une activité genre ajoutée par avenant peut faire passer un projet G-0 à G-1. À l'inverse, un projet G-2 dont les composantes genre ont été supprimées doit être requalifié. Toute modification doit être datée, signée et tracée — sans piste d'audit, la modification est inopposable à un auditeur.
Le marqueur genre concerne-t-il aussi les petites ONG ?
Oui, intégralement. Dès lors que vous sollicitez un financement public bilatéral, européen ou onusien, la codification marqueur s'applique, indépendamment de la taille de votre structure. Les petites ONG ont d'ailleurs intérêt à s'outiller tôt : un système clair évite la double comptabilité et facilite l'accès à des bailleurs plus exigeants.
Synthèse
Le marqueur genre CAD-OCDE est devenu un passage obligé pour toute ONG en lien avec les bailleurs publics. Maîtriser sa grille, l'intégrer au cycle projet, suivre les budgets associés et reporter avec une piste d'audit complète conditionne désormais l'accès au financement et la solidité de vos audits. La complexité ne tient pas tant à la grille elle-même qu'à l'unification du suivi financier et MEAL — c'est précisément là qu'un outil métier comme Abvius fait la différence. Pour approfondir, découvrez nos articles sur la conformité bailleurs ONG, la préparation des audits bailleurs et la structuration de votre plan comptable analytique. Pour échanger sur votre projet, contactez nos équipes.